Archive for April, 2007

Frases en francés con traducción (190)

Saturday, April 21st, 2007
Unas doscientas frases donde se utilizan diversas estructuras gramaticales y vocabulario de uso frecuente en francés.

Español Francés
Te amo / Te quiero Je t’aime
La tormenta llega a la playa La tempête atteint la plage
Estas personas oyen un ruido fuerte Ces gens entendent un grand bruit
Ella ve un pájaro pequeño Elle voit un petit oiseau
Encontramos un edificio viejo Nous trouvons un vieux bâtiment
Busco mis llaves Je cherche mes clés
Te toco la cabeza Je touche ta tête
Quiere un nuevo coche blanco Il veut une nouvelle voiture blanche
Ella abre la ventana rota Elle ouvre la fenêtre cassée
La chica fuerte cierra la pesada puerta negra La fille forte ferme la lourde porte noire
Él soluciona el terrible problema Il resoud le terrible problème
El criminal enfadado pierde mucho dinero Le criminel en colère perd beaucoup d’argent
Ellos prueban la rica comida Ils goûtent la délicieuse nourriture
El policía tiene una opinión distinta Le policier a une opinion différente
Los colegas toman café frío y té caliente Les collègues boivent du café froid et du thé chaud
La empresa rica vende verduras verdes La riche compagnie vend des légumes verts
Compran diez libros nuevos Ils achètent dix nouveaux livres
Le duele la oreja derecha Il a mal à l’oreille droite
Conozco a esa persona alta Je connais cette grande personne
La señora delgada sigue a su jefe gordo La dame mince suit son chef obèse
Ellos escogen la herramienta equivocada Il choisissent le mauvais outil
Mi familia invita a los vecinos amables Ma famille invite les gentils voisins
Damos las gracias a los estudiantes aburridos Nous remercions les étudiants ennuyeux
A su marido le gusta la tarde/noche Son mari apprécie la soirée
Ella lee el periódico diario Elle lit son quotidien
El pobre se viste con ropa sucia Le pauvre homme porte des habits sales
El fuerte animal se enfrente a un pez débil Le puissant animal rencontre un poisson faible
Pago 200 euros/dolares Je paye 200 euros/dollars
Le gusta el lindo idioma Elle aime la belle langue
La tormenta llega a la playa La tempête atteint la plage
Los hombres construyen una oficina baja Les hommes construisent un bureau bas
Tiene ojos azules Il a les yeux bleus
Nieva hoy Il neige aujourd’hui
Se volverá una persona importante Il deviendra quelqu’un d’important
Estoy dentro del aeropuerto internacional Je suis à l’aéroport international
Ella tiene las manos limpias Elle a les mains propres
Es un chico joven C’est un jeune garçon
Ella es médico Elle est médecin
Me quedo contento/a Je demeure heureux
Me mojo por la lluvia Je suis mouillé par la pluie
El caballo tiene miedo Le cheval a peur
El perro blanco fue sorprendido Le chien blanc a été surpris
La sociedad moderna está muy avanzada La société moderne est très avancée
La causa del choque es desconocida La cause de la collision est inconnue
Te doy un regalo Je te fais un cadeau
Me hace una pregunta difícil Il me pose une question difficile
Recibo un mensaje de mi madre Je reçois un message de ma mère
Escribo una carta a mi padre J’écris une lettre à mon père
Viven en un pequeño pueblo Ils habitent dans une petite ville
El perro se siente detrás de la televisión Le chien est assis derrière la télé
El gato se encuentraestá tumbado en el suelo Le chat est couché sur le sol
Los niños juegan fuera Les enfants jouent dehors
Habla a propósitio de su universidad Elle parle de son université
Salen del cuarto en silencio Ils quittent la pièce en silence
Responde al profesor Il répond au professeur
Camino delante de mi casa Je marche devant ma maison
Ella se duerme en su propia cama Elle dort dans son (propre) lit
El avión vuela por encima de las montañas L’avion vole au-dessus des montagnes
Corremos a través del gran jardín Nous courrons à travers le grand jardin
El libro está colocado encima de la mesa Le livre est sur la table
Entro a la tienda contigo J’entre dans la boutique avec toi
Voy a la ciudad en tren Je vais en ville en train
Los árboles crecen rápidamente Les arbres poussent vite
Trabaja en una pequeña fábrica Il travaille dans une petite usine
Claro que creemos en Diós Nous croyons certainement en Dieu
Me quejo del precio Je me plains du prix
Ella me lanza a mí la pelota Elle me lance la balle
El abuelo enfermo muere cerca del hospital Le grand-père malade meurt près de l’hôpital
Entiendo las frases de/en esta página Je comprends les phrases de cette page
La abuela cuenta al niño una historia interesante La grand-mère raconte à l’enfant une histoire intéressante
Esperamos que estudie duro Nous espérons qu’il travaille dur
Tiene un cuchillo en la mano izquierda Il tient un couteau dans sa main gauche
Nuestro destino se ubica entre los dos lagos Notre destination est entre les deux lacs
Cocina comida sencilla para su amiga Il cuisine quelque chose de simple pour son amie
Está muy bella por la tarde La fille est superbe dans la soir
El animal violento se fue de su jaula L’animal violent est sorti de sa cage
Comparo nuestras leyes a las suyas Je compare nos lois aux vôtres
Conduzco hacia la capital, al este Je conduis vers notre capitale dans l’est
La gente muerta está enterrada bajo la tierra Les morts sont enterrés profondément dans le sol
El cura está de pie bajo las nubes brillantes Le prêtre/imam/rabbin se tiens sous le nuage éclatant
El pájaro vuela cerca de sus padres, por encima de mí L’oisillon au-dessus de moi vole près de ses parents
Este agua viene de un lugar lejano Cette eau vient de loin
Pensaba mucho sobre la vida J’ai beaucoup réfléchi à la vie
¿Cuándo viene tu amigo? Quand ton ami vient-il ?
¿Cuánto recuerdas? De quoi te souviens-tu ?
¿Cuánta gente te ayuda? Combien de gens vont t’aider ?
¿Porqué robas estas cosas? Pourquoi voles-tu ces objets ?
¿Cuántos años tienes? Quel âge as-tu ?
¿Cómo se crea este producto? Comment fabrique-t-on ce produit ?
¿Quién es el hombre más inteligente en el mundo? Qui est l’homme le plus intelligent du monde ?
¿Qué descubres en el mar? Que découvres-tu dans la mer ?
¿Qué bocadillo prefieres? Quel sandwich préfères-tu ?
¿De dónde eres? D’où viens-tu ?
¿A dónde vas? Où vas-tu ?
¿Existe esa tienda? Ce magasin existe-t-il ?
¿Cuál es la razón de esta investigación Quel est la raison de cette enquête ?
¿Qué autobuses están listos para salir? Quels bus sont prêts à partir ?
Sólo quiero comer algo Je veux juste manger quelque chose
Nunca sueño Je ne rêve jamais
Siempre llega temprano Il est toujours en avance
Algunas veces tiene razón Il a parfois raison
No ganamos nada Nous ne gagnons rien
Solemos luchar conta nuestros enemigos Normalement, nous nous battons contre nos ennemis
A menudo pierden este juego Ils perdent souvent à ce jeu
Hay muchas estrellas en el espacio Il y a beaucoup d’étoiles dans l’espace
Frecuentamente, expone su cuerpo desnudo Il expose souvent son corps nu
Raramente escondemos nuestras ideas Nous dissimulons rarement nos idées
Se ríe de nuestras bromas Il rit à quelque blague
Busco por todas partes Je regarde partout
No teme a nadie Il ne craint personne
Ella baila con alguien en la calle Elle danse avec quelqu’un dans la rue
Escoge lo que quieras Tu peux prendre tout ce que tu veux
Anoche hice el amor con mi esposa J’ai fais l’amour avec ma femme hier soir
Te ofrezco dos flores gratuitas Je t’offre deux fleurs gratuites
Cantaba mientras sus padres escuchaba Il chantait tandis que ses parents écoutaient
Comimos después de haber ido al cine Nous avons mangé après être allés au cinéma
Vimos el hotel antes que ellos Nous avons vu l’hôtel avant eux
Deberías limpiar este cuarto antes de que el dueño vuelva Tu devrais nettoyer cette pièce avant que le propriétaire revienne
Intento interesarme por la política porque tengo que votar el próximo mes J’essaie de m’intéresser à la politique parce que je dois voter le mois prochain
Este vaso está vacío, pero el otro está lleno Ce verre est vide, mais cet autre verre est plein
Gritan para que todos les presten atención Ils crient pour que quelqu’un les entende
Permito que lo hagas, aunque mi hermano te lo haya prohibido Je te permets de faire ça, bien que mon frère te l’ait interdit
Estoy cansado, por lo tanto no voy a levantarme Je suis fatigué, je ne vais donc pas me lever
Quiero matar a los prisioneros malos, menos al rubio. J’ai envie de tuer les méchants prisonniers, sauf le blond
El asesino debería haber sido declarado culpable, pero, por el contrario, fue liberado L’assassin aurait dû être reconnu coupable, mais il a été libéré à la place
Hace mucho tiempo de la última vez que nos vimos Ca fait longtemps depuis la dernière fois où nous nous sommes vus
No he oído nada de ella desde esta manaña Je n’ai pas entendu parler d’elle depuis ce matin
A pesar del peligro, entró a la casa oscura al otro lado de la iglesia/la mezquita/el templo Malgré le danger, il est entré dans la sombre maison en face de l’église/la mosquée/le temple
El alcohol estaba prohibido, según mi padre. L’alcool était interdit, d’après mon père
Me gusta esta zona debido a su historia fascinante. J’aime cette région à cause de son histoire fascinante
Descansé durante las vacaciones Je me suis reposé pendant les vacances
Espero a que venga mi hermana J’attends que ma soeur vienne
El prueba que tiene razón Il prouve qu’il a raison
Creemos que no es posible Nous pensons que ce n’est pas possible
Ella se sonríe, y él la besa. Elle sourit, et il l’embrasse
No estamos de acuerdo con su solución Nous ne sommes toujours pas d’accord avec sa solution
Sé lo en que estás pensando Je sais à quoi tu penses
La mujer sabe cocer pan La femme sait comment faire du pain
Puedo ver varias palabras Je peux voir plusieurs mots
Soy más grande que tú Je suis plus grand que toi
Es tan pequeño como tú Il est aussi petit que toi
Empieza a odiar su escuela Il commence à détester son école
Acaba de estudiar este tema duro Elle a fini d’étudier ce sujet difficile
Han dejado de pensar en el gobierno Ils ont arrêté de penser au gouvernement
Seguimos trabajando Nous continuons notre travail
Se p reparan para abandonar el barco Ils se préparent à abandonner le navire
Debo olvidarme de lo que ví Il faut que j’oublie ce que j’ai vu
Si aceptas esta extraña explicación, eres tonto Si tu acceptes cette explication bizarre, tu es un imbécile
Vendré a tu país, a menos que llueva Je viendrai dans ton pays, à moins qu’il pleuve
La niña ciega tenía un gran sentido del olfato La fille aveugle avait un grand sens de l’odorat
Ayer todos mis problemas habían desaparecido. Hier, tout mes problèmes étaient bien loin
No lo he visto desde hace tres años Je ne l’ai pas vu depuis trois ans
Supongo que me visitará durante cinco horas Je m’attends à ce qu’il vienne me voir pendant cinq heures
Decido ignorar su decisión Je décide d’ignorer leur décision
Repito mi conclusión de nuevo Je répète une nouvelle fois ma conclusion
Enseño a los alumnos a contar hasta 10 J’apprends aux élèves à compter jusqu’à dix
¿Puedes traducir este texto al inglés? Pouvez vous traduire ce texte en anglais ?
Arreglaste el daño tú mismo cuando estuviste en un accidente la última vez Tu as réparé les dégâts toi-même la dernière fois tu as eu un accident
Pienso que es imposible encontrarle un significado Je trouve qu’il est il possible d’en extraire le sens
¿Me trajiste mi maleta, o tendré que traerla yo mismo? Est-ce que tu m’apportes ma valise ou dois-je la porter moi-même?
Todavía no he podido aprender esta lección Je n’ai pas encore réussi à apprendre cette leçon
Probablemente, éste es un error muy común C’est probablement une erreur très fréquente
Afortunadamente suelo tener una buena salud, sin embargo, me hice daño en el pie. Je suis heureusement généralement en bonne santé, je me suis cependant malheureusement fait mal au pied
Hace buen tiempo, además, el sol ha brillado todo el día Il fait beau, de plus, le soleil a brillé toute la journée
¿Sabes si puede ocuparse del vino para la fiesta? Savez-vous s’il peut s’occuper du vin pour la fête ?
Mi religión es la misma que antes Ma religion est toujours la même qu’avant
Una ejército es inútil si no hay ninguna guerra Une armée est inutile s’il n’y a aucune guerre
El soldado internacional dispara a un pasajero inocente Le soldat international tire sur un passager innocent
Sin duda, es muy poco probable que vaya a pasar Il est sans doute peu probable que ça arrive jamais
Parece que es la hora de irse Il semble qu’il est l’heure de partir
Mi edad se considera un secreto On pense que mon âge est un secret
Este curso exige que utilizemos un diccionario y una calculadora Dans ce cours, nous devons utiliser un dictionnaire et une calculatrice
No me atrevo terminar lo que empecé J’ai peur d’achever ce que j’ai commencé
No tengo oportunidad de comparar mi dibujo con el tuyo Je n’ai pas l’occasion de comparer mon dessin au tien
El aparato electrico da mucha energía L’appareil électrique créé beaucoup d’énergie
Sugiero no ir al norte, sino al sur Je suggère de na pas aller au nord, mais au sud
Me siento mal. De hecho, me siento peor que la semana pasada Je me sens mal. En fait, je me sens moins bien que la semaine dernière
Los bebés todavía no pueden hablar Les bébés ne peuvent effectivement pas encore parler
Las consecuencias deben ser reconocidas inmediatamente Il faut (en) tirer les conséquences immédiatement
Sabía perfectamente si hacía falta que actuase o no Je savais très bien s’il fallait que j’agisse ou non
Mis compañeros de clase jugaban juntos, pero yo me sentaba solo en un rincón Mes camarades de classes jouaient ensemble, tandis que j’étais assis dans un coin
El niño intentaba ser amable, pero no obstante no les caía bien. L’enfant voulait être gentil avec eux, mais malgré tout ils ne l’aimaient pas
Mi profesor dijo que no debía decir ese tipo de cosas Mon professeur a dit que je ne devrais pas dire de telles choses
Mi madre siempre creía que yo necesitaba atención extra Ma mère a toujours pensé que j’avais besoin de plus d’attention
Fuente: Corregido a partir de http://home.unilang.org .

Knallhart - Subtítulos

Monday, April 16th, 2007
Dirección: Detelev Buck
Guión: Zoran Drvenkar, Gregor Tessnow
Año: 2006
Duración: 98 min.
Genero: Drama
Intérpretes: Jenny Elvers-Elbertzhagen, David Kross, Jan Henrik Stahlberg, Erhan Emre, Oktay A-zdemir, Kida Khodr Ramadan
SINOPSIS
En esta película del realismo social Detlev Buck sigue los pasos de Michael, un quinceañero que vive con su madre en la casa de su amante rico. Hasta que un día este se harta de ellos y literalmente, los pone en la calle. Casi sin dinero, deben cambiar el lujoso barrio de Zehlendorf por el mal afamado suburbio de Neukölln, un barrio de alto conflicto social en Berlin. La adaptación a su nueva vida no será nada fácil para Michael, quien sufre por la soledad, la promiscuidad de su madre y el acoso de una banda de jóvenes violentos, compañeros del colegio, que le agraden y extorsionan. En su camino se cruza Hamal, un afgano líder de una mafia de traficantes, y le ofrece trabajo como marchante de drogas. De repente, Michael consigue dinero y respeto pero, al mismo tiempo, se ve inmerso en una espiral de violencia y sinrazón que parece no tener fin.

Fuente: Metroblog

 

Descargar subtítulos para Knallhart
 


In der Strafkolonie, Franz Kafka

Saturday, April 7th, 2007
»Es ist ein eigentümlicher Apparat«, sagte der Offizier zu dem Forschungsreisenden und überblickte mit einem gewissermaßen bewundernden Blick den ihm doch wohlbekannten Apparat. Der Reisende schien nur aus Höflichkeit der Einladung des Kommandanten gefolgt zu sein, der ihn aufgefordert hatte, der Exekution eines Soldaten beizuwohnen, der wegen Ungehorsam und Beleidigung des Vorgesetzten verurteilt worden war. Das Interesse für diese Exekution war wohl auch in der Strafkolonie nicht sehr groß. Wenigstens war hier in dem tiefen, sandigen, von kahlen Abhängen ringsum abgeschlossenen kleinen Tal außer dem Offizier und dem Reisenden nur der Verurteilte, ein stumpfsinniger breitmäuliger Mensch mit verwahrlostem Haar und Gesicht, und ein Soldat zugegen, der die schwere Kette hielt, in welche die kleinen Ketten ausliefen, mit denen der Verurteilte an den Fuß- und Handknöcheln sowie am Hals gefesselt war und die auch untereinander durch Verbindungsketten zusammenhingen. Übrigens sah der Verurteilte so hündisch ergeben aus, daß es den Anschein hatte, als könnte man ihn frei auf den Abhängen herumlaufen lassen und müsse bei Beginn der Exekution nur pfeifen, damit er käme.

Der Reisende hatte wenig Sinn für den Apparat und ging hinter dem Verurteilten fast sichtbar unbeteiligt auf und ab, während der Offizier die letzten Vorbereitungen besorgte, bald unter den tief in die Erde eingebauten Apparat kroch, bald auf eine Leiter stieg, um die oberen Teile zu untersuchen. Das waren Arbeiten, die man eigentlich einem Maschinisten hätte überlassen können, aber der Offizier führte sie mit einem großen Eifer aus, sei es, daß er ein besonderer Anhänger dieses Apparates war, sei es, daß man aus anderen Gründen die Arbeit sonst niemandem anvertrauen konnte. »Jetzt ist alles fertig!« rief er endlich und stieg von der Leiter hinunter. Er war ungemein ermattet, atmete mit weit offenem Mund und hatte zwei zarte Damentaschentücher hinter den Uniformkragen gezwängt. »Diese Uniformen sind doch für die Tropen zu schwer«, sagte der Reisende, statt sich, wie es der Offizier erwartet hatte, nach dem Apparat zu erkundigen. »Gewiß«, sagte der Offizier und wusch sich die von Öl und Fett beschmutzten Hände in einem bereitstehenden Wasserkübel, »aber sie bedeuten die Heimat; wir wollen nicht die Heimat verlieren. - Nun sehen Sie aber diesen Apparat«, fügte er gleich hinzu, trocknete die Hände mit einem Tuch und zeigte gleichzeitig auf den Apparat. »Bis jetzt war noch Händearbeit nötig, von jetzt aber arbeitet der Apparat ganz allein.« Der Reisende nickte und folgte dem Offizier. Dieser suchte sich für alle Zwischenfälle zu sichern und sagte dann: »Es kommen natürlich Störungen vor; ich hoffe zwar, es wird heute keine eintreten, immerhin muß man mit ihnen rechnen. Der Apparat soll ja zwölf Stunden ununterbrochen im Gang sein. Wenn aber auch Störungen vorkommen, so sind sie doch nur ganz kleine, und sie werden sofort behoben sein.«

»Wollen Sie sich nicht setzen?« fragte er schließlich, zog aus einem Haufen von Rohrstühlen einen hervor und bot ihn dem Reisenden an; dieser konnte nicht ablehnen. Er saß nun am Rande einer Grube, in die er einen flüchtigen Blick warf. Sie war nicht sehr tief. Zur einen Seite der Grube war die ausgegrabene Erde zu einem Wall aufgehäuft, zur anderen Seite stand der Apparat. »Ich weiß nicht«, sagte der Offizier, »ob Ihnen der Kommandant den Apparat schon erklärt hat.« Der Reisende machte eine ungewisse Handbewegung; der Offizier verlangte nichts Besseres, denn nun konnte er selbst den Apparat erklären. »Dieser Apparat«, sagte er und faßte eine Kurbelstange, auf die er sich stützte, »ist eine Erfindung unseres früheren Kommandanten. Ich habe gleich bei den allerersten Versuchen mitgearbeitet und war auch bei allen Arbeiten bis zur Vollendung beteiligt. Das Verdienst der Erfindung allerdings gebührt ihm ganz allein. Haben Sie von unserem früheren Kommandanten gehört? Nicht? Nun, ich behaupte nicht zu viel, wenn ich sage, daß die Einrichtung der ganzen Strafkolonie sein Werk ist. Wir, seine Freunde, wußten schon bei seinem Tod, daß die Einrichtung der Kolonie so in sich geschlossen ist, daß sein Nachfolger, und habe er tausend neue Pläne im Kopf, wenigstens während vieler Jahre nichts von dem Alten wird abändern können. Unsere Voraussage ist auch eingetroffen; der neue Kommandant hat es erkennen müssen. Schade, daß Sie den früheren Kommandanten nicht gekannt haben! - Aber«, unterbrach sich der Offizier, »ich schwätze, und sein Apparat steht hier vor uns. Er besteht, wie Sie sehen, aus drei Teilen. Es haben sich im Laufe der Zeit für jeden dieser Teile gewissermaßen volkstümliche Bezeichnungen ausgebildet. Der untere heißt das Bett, der obere heißt der Zeichner, und hier der mittlere, schwebende Teil heißt die Egge.« »Die Egge?« fragte der Reisende. Er hatte nicht ganz aufmerksam zugehört, die Sonne verfing sich allzu stark in dem schattenlosen Tal, man konnte schwer seine Gedanken sammeln. Um so bewundernswerter erschien ihm der Offizier, der im engen, parademäßigen, mit Epauletten beschwerten, mit Schnüren behängten Waffenrock so eifrig seine Sache erklärte und außerdem, während er sprach, mit einem Schraubendreher noch hier und da an einer Schraube sich zu schaffen machte. In ähnlicher Verfassung wie der Reisende schien der Soldat zu sein. Er hatte um beide Handgelenke die Kette des Verurteilten gewickelt, stützte sich mit der Hand auf sein Gewehr, ließ den Kopf im Genick hinunterhängen und kümmerte sich um nichts. Der Reisende wunderte sich nicht darüber, denn der Offizier sprach französisch, und Französisch verstand gewiß weder der Soldat noch der Verurteilte. Um so auffallender war es allerdings, daß der Verurteilte sich dennoch bemühte, den Erklärungen des Offiziers zu folgen. Mit einer Art schläfriger Beharrlichkeit richtete er die Blicke immer dorthin, wohin der Offizier gerade zeigte, und als dieser jetzt vom Reisenden mit einer Frage unterbrochen wurde, sah auch er, ebenso wie der Offizier, den Reisenden an.

»Ja, die Egge«, sagte der Offizier, »der Name paßt. Die Nadeln sind eggenartig angeordnet, auch wird das Ganze wie eine Egge geführt, wenn auch bloß auf einem Platz und viel kunstgemäßer. Sie werden es übrigens gleich verstehen. Hier auf das Bett wird der Verurteilte gelegt. - Ich will nämlich den Apparat zuerst beschreiben und dann erst die Prozedur selbst ausführen lassen. Sie werden ihr dann besser folgen können. Auch ist ein Zahnrad im Zeichner zu stark abgeschliffen; es kreischt sehr, wenn es im Gang ist; man kann sich dann kaum verständigen; Ersatzteile sind hier leider nur schwer zu beschaffen. - Also hier ist das Bett, wie ich sagte. Es ist ganz und gar mit einer Watteschicht bedeckt; den Zweck dessen werden Sie noch erfahren. Auf diese Watte wird der Verurteilte bäuchlings gelegt, natürlich nackt; hier sind für die Hände, hier für die Füße, hier für den Hals Riemen, um ihn festzuschnallen. Hier am Kopfende des Bettes, wo der Mann, wie ich gesagt habe, zuerst mit dem Gesicht aufliegt, ist dieser kleine Filzstumpf, der leicht so reguliert werden kann, daß er dem Mann gerade in den Mund dringt. Er hat den Zweck, am Schreien und am Zerbeißen der Zunge zu hindern. Natürlich muß der Mann den Filz aufnehmen, da ihm sonst durch den Halsriemen das Genick gebrochen wird.« »Das ist Watte?« fragte der Reisende und beugte sich vor. »Ja, gewiß«, sagte der Offizier lächelnd, »befühlen Sie es selbst.« Er faßte die Hand des Reisenden und führte sie über das Bett hin. »Es ist eine besonders präparierte Watte, darum sieht sie so unkenntlich aus; ich werde auf ihren Zweck noch zu sprechen kommen.« Der Reisende war schon ein wenig für den Apparat gewonnen; die Hand zum Schutz gegen die Sonne über den Augen, sah er an dem Apparat in die Höhe. Es war ein großer Aufbau. Das Bett und der Zeichner hatten gleichen Umfang und sahen wie zwei dunkle Truhen aus. Der Zeichner war etwa zwei Meter über dem Bett angebracht; beide waren in den Ecken durch vier Messingstangen verbunden, die in der Sonne fast Strahlen warfen. Zwischen den Truhen schwebte an einem Stahlband die Egge.

Der Offizier hatte die frühere Gleichgültigkeit des Reisenden kaum bemerkt, wohl aber hatte er für sein jetzt beginnendes Interesse Sinn; er setzte deshalb in seinen Erklärungen aus, um dem Reisenden zur ungestörten Betrachtung Zeit zu lassen. Der Verurteilte ahmte den Reisenden nach; da er die Hand nicht über die Augen legen konnte, blinzelte er mit freien Augen zur Höhe.

»Nun liegt also der Mann«, sagte der Reisende, lehnte sich im Sessel zurück und kreuzte die Beine.

»Ja«, sagte der Offizier, schob ein wenig die Mütze zurück und fuhr sich mit der Hand über das heiße Gesicht, »nun hören Sie! Sowohl das Bett als auch der Zeichner haben ihre eigene elektrische Batterie; das Bett braucht sie für sich selbst, der Zeichner für die Egge. Sobald der Mann festgeschnallt ist, wird das Bett in Bewegung gesetzt. Es zittert in winzigen, sehr schnellen Zuckungen gleichzeitig seitlich wie auch auf und ab. Sie werden ähnliche Apparate in Heilanstalten gesehen haben; nur sind bei unserem Bett alle Bewegungen genau berechnet; sie müssen nämlich peinlich auf die Bewegungen der Egge abgestimmt sein. Dieser Egge aber ist die eigentliche Ausführung des Urteils überlassen.«

»Wie lautet denn das Urteil?« fragte der Reisende. »Sie wissen auch das nicht?« sagte der Offizier erstaunt und biß sich auf die Lippen: »Verzeihen Sie, wenn vielleicht meine Erklärungen ungeordnet sind; ich bitte Sie sehr um Entschuldigung. Die Erklärungen pflegte früher nämlich der Kommandant zu geben; der neue Kommandant aber hat sich dieser Ehrenpflicht entzogen; daß er jedoch einen so hohen Besuch« - der Reisende suchte die Ehrung mit beiden Händen abzuwehren, aber der Offizier bestand auf dem Ausdruck - »einen so hohen Besuch nicht einmal von der Form unseres Urteils in Kenntnis setzt, ist wieder eine Neuerung, die -«, er hatte einen Fluch auf den Lippen, faßte sich aber und sagte nur: »Ich wurde nicht davon verständigt, mich trifft nicht die Schuld. übrigens bin ich allerdings am besten befähigt, unsere Urteilsarten zu erklären, denn ich trage hier« - er schlug auf seine Brusttasche - »die betreffenden Handzeichnungen des früheren Kommandanten.«

»Handzeichnungen des Kommandanten selbst?« fragte der Reisende: »Hat er denn alles in sich vereinigt? War er Soldat, Richter, Konstrukteur, Chemiker, Zeichner?«

»Jawohl«, sagte der Offizier kopfnickend, mit starrem, nachdenklichem Blick. Dann sah er prüfend seine Hände an; sie schienen ihm nicht rein genug, um die Zeichnungen anzufassen; er ging daher zum Kübel und wusch sie nochmals. Dann zog er eine kleine Ledermappe hervor und sagte: »Unser Urteil klingt nicht streng. Dem Verurteilten wird das Gebot, das er übertreten hat, mit der Egge auf den Leib geschrieben. Diesem Verurteilten zum Beispiel« - der Offizier zeigte auf den Mann - »wird auf den Leib geschrieben werden: Ehre deinen Vorgesetzten!«

Der Reisende sah flüchtig auf den Mann hin; er hielt, als der Offizier auf ihn gezeigt hatte, den Kopf gesenkt und schien alle Kraft des Gehörs anzuspannen, um etwas zu erfahren. Aber die Bewegungen seiner wulstig aneinander gedrückten Lippen zeigten offenbar, daß er nichts verstehen konnte. Der Reisende hatte verschiedenes fragen wollen, fragte aber im Anblick des Mannes nur: »Kennt er sein Urteil?« »Nein«, sagte der Offizier und wollte gleich in seinen Erklärungen fortfahren, aber der Reisende unterbrach ihn: »Er kennt sein eigenes Urteil nicht?« »Nein«, sagte der Offizier wieder, stockte dann einen Augenblick, als verlange er vom Reisenden eine nähere Begründung seiner Frage, und sagte dann: »Es wäre nutzlos, es ihm zu verkünden. Er erfährt es ja auf seinem Leib.« Der Reisende wollte schon verstummen, da fühlte er, wie der Verurteilte seinen Blick auf ihn richtete; er schien zu fragen, ob er den geschilderten Vorgang billigen könne. Darum beugte sich der Reisende, der sich bereits zurückgelehnt hatte, wieder vor und fragte noch: »Aber daß er überhaupt verurteilt wurde, das weiß er doch?« »Auch nicht«, sagte der Offizier und lächelte den Reisenden an, als erwarte er nun von ihm noch einige sonderbare Eröffnungen. »Nein«, sagte der Reisende und strich sich über die Stirn hin, »dann weiß also der Mann auch jetzt noch nicht, wie seine Verteidigung aufgenommen wurde?« »Er hat keine Gelegenheit gehabt, sich zu verteidigen«, sagte der Offizier und sah abseits, als rede er zu sich selbst und wolle den Reisenden durch Erzählung dieser ihm selbstverständlichen Dinge nicht beschämen. »Er muß doch Gelegenheit gehabt haben, sich zu verteidigen«, sagte der Reisende und stand vom Sessel auf.

Der Offizier erkannte, daß er in Gefahr war, in der Erklärung des Apparates für lange Zeit aufgehalten zu werden; er ging daher zum Reisenden, hing sich in seinen Arm, zeigte mit der Hand auf den Verurteilten, der sich jetzt, da die Aufmerksamkeit so offenbar auf ihn gerichtet war, stramm aufstellte - auch zog der Soldat die Kette an -, und sagte: »Die Sache verhält sich folgendermaßen. Ich bin hier in der Strafkolonie zum Richter bestellt. Trotz meiner Jugend. Denn ich stand auch dem früheren Kommandanten in allen Strafsachen zur Seite und kenne auch den Apparat am besten. Der Grundsatz, nach dem ich entscheide, ist: Die Schuld ist immer zweifellos. Andere Gerichte können diesen Grundsatz nicht befolgen, denn sie sind vielköpfig und haben auch noch höhere Gerichte über sich. Das ist hier nicht der Fall, oder war es wenigstens nicht beim früheren Kommandanten. Der neue hat allerdings schon Lust gezeigt, in mein Gericht sich einzumischen, es ist mir aber bisher gelungen, ihn abzuwehren, und wird mir auch weiter gelingen. - Sie wollten diesen Fall erklärt haben; er ist so einfach wie alle. Ein Hauptmann hat heute morgens die Anzeige erstattet, daß dieser Mann, der ihm als Diener zugeteilt ist und vor seiner Türe schläft, den Dienst verschlafen hat. Er hat nämlich die Pflicht, bei jedem Stundenschlag aufzustehen und vor der Tür des Hauptmanns zu salutieren. Gewiß keine schwere Pflicht und eine notwendige, denn er soll sowohl zur Bewachung als auch zur Bedienung frisch bleiben. Der Hauptmann wollte in der gestrigen Nacht nachsehen, ob der Diener seine Pflicht erfülle. Er öffnete Schlag zwei Uhr die Tür und fand ihn zusammengekrümmt schlafen. Er holte die Reitpeitsche und schlug ihm über das Gesicht. Statt nun aufzustehen und um Verzeihung zu bitten, faßte der Mann seinen Herrn bei den Beinen, schüttelte ihn und rief: ›Wirf die Peitsche weg, oder ich fresse dich.‹ - Das ist der Sachverhalt. Der Hauptmann kam vor einer Stunde zu mir, ich schrieb seine Angaben auf und anschließend gleich das Urteil. Dann ließ ich dem Mann die Ketten anlegen. Das alles war sehr einfach. Hätte ich den Mann zuerst vorgerufen und ausgefragt, so wäre nur Verwirrung entstanden. Er hätte gelogen, hätte, wenn es mir gelungen wäre, die Lügen zu widerlegen, diese durch neue Lügen ersetzt und so fort. Jetzt aber halte ich ihn und lasse ihn nicht mehr. - Ist nun alles erklärt? Aber die Zeit vergeht, die Exekution sollte schon beginnen, und ich bin mit der Erklärung des Apparates noch nicht fertig.« Er nötigte den Reisenden auf den Sessel nieder, trat wieder zu dem Apparat und begann: »Wie Sie sehen, entspricht die Egge der Form des Menschen; hier ist die Egge für den Oberkörper, hier sind die Eggen für die Beine. Für den Kopf ist nur dieser kleine Stichel bestimmt. Ist Ihnen das klar?« Er beugte sich freundlich zu dem Reisenden vor, bereit zu den umfassendsten Erklärungen.

Blumfeld, ein älterer Junggeselle, Franz Kafka

Sunday, April 1st, 2007
Blumfeld, ein älterer Junggeselle, stieg eines abends zu seiner Wohnung hinauf, was eine mühselige Arbeit war, denn er wohnte im sechsten Stock. Während des Hinaufsteigens dachte er, wie öfters in der letzten Zeit, daran, daß dieses vollständig einsame Leben recht lästig sei, daß er jetzt diese sechs Stockwerke förmlich im Geheimen hinaufsteigen müsse, um oben in seinen leeren Zimmern anzukommen, dort wieder förmlich im Geheimen den Schlafrock anzuziehn, die Pfeife anzustecken, in der französischen Zeitschrift, die er schon seit Jahren abonniert hatte, ein wenig zu lesen, dazu an einem von ihm selbst bereiteten Kirschenschnaps zu nippen und schließlich nach einer halben Stunde zu Bett zu gehn, nicht ohne vorher das Bettzeug vollständig umordnen zu müssen, das die jeder Belehrung unzugängliche Bedienerin immer nach ihrer Laune hinwarf. Irgendein Begleiter, irgendein Zuschauer für diese Tätigkeiten wäre Blumfeld sehr willkommen gewesen. Er hatte schon überlegt, ob er sich nicht einen kleinen Hund anschaffen solle. Ein solches Tier ist lustig und vor allem dankbar und treu; ein Kollege von Blumfeld hat einen solchen Hund, er schließt sich niemandem an, außer seinem Herrn, und hat er ihn ein paar Augenblicke nicht gesehn, empfängt er ihn gleich mit großem Bellen, womit er offenbar seine Freude darüber ausdrücken will, seinen Herrn, diesen außerordentlichen Wohltäter wieder gefunden zu haben. Allerdings hat ein Hund auch Nachteile. Selbst wenn er noch so reinlich gehalten wird, verunreinigt er das Zimmer. Das ist gar nicht zu vermeiden, man kann ihn nicht jedesmal, ehe man ihn ins Zimmer hineinnimmt, in heißem Wasser baden, auch würde das seine Gesundheit nicht vertragen. Unreinlichkeit in seinem Zimmer aber verträgt wieder Blumfeld nicht, die Reinheit seines Zimmers ist ihm etwas Unentbehrliches, mehrmals in der Woche hat er mit der in diesem Punkte leider nicht sehr peinlichen Bedienerin Streit. Da sie schwerhörig ist, zieht er sie gewöhnlich am Arm zu jenen Stellen des Zimmers, wo er an der Reinlichkeit etwas auszusetzen hat. Durch diese Strenge hat er es erreicht, daß die Ordnung im Zimmer annähernd seinen Wünschen entspricht. Mit der Einführung eines Hundes würde er aber geradezu den bisher so sorgfältig abgewehrten Schmutz freiwillig in sein Zimmer leiten. Flöhe, die ständigen Begleiter der Hunde, würden sich einstellen. Waren aber einmal Flöhe da, dann war auch der Augenblick nicht mehr fern, an dem Blumfeld sein behagliches Zimmer dem Hund überlassen und ein anderes Zimmer suchen würde. Unreinlichkeit war aber nur ein Nachteil der Hunde. Hunde werden auch krank und Hundekrankheiten versteht doch eigentlich niemand. Dann hockt dieses Tier in einem Winkel oder hinkt herum, winselt, hüstelt, würgt an irgendeinem Schmerz, man umwickelt es mit einer Decke, pfeift ihm etwas vor, schiebt ihm Milch hin, kurz, pflegt es in der Hoffnung, daß es sich, wie es ja auch möglich ist, um ein vorübergehendes Leiden handelt, indessen aber kann es eine ernsthafte, widerliche und ansteckende Krankheit sein. Und selbst wenn der Hund gesund bleibt, so wird er doch später einmal alt, man hat sich nicht entschließen können, das treue Tier rechtzeitig wegzugeben, und es kommt dann die Zeit, wo einen das eigene Alter aus den tränenden Hundeaugen anschaut. Dann muß man sich aber mit dem halbblinden, lungenschwachen, vor Fett fast unbeweglichen Tier quälen und damit die Freuden, die der Hund früher gemacht hat, teuer bezahlen. So gern Blumfeld einen Hund jetzt hätte, so will er doch lieber noch dreißig Jahre allein die Treppe hinaufsteigen, statt später von einem solchen alten Hund belästigt zu werden, der, noch lauter seufzend als er selbst, sich neben ihm von Stufe zu Stufe hinaufschleppt.

So wird also Blumfeld doch allein bleiben, er hat nicht etwa die Gelüste einer alten Jungfer, die irgendein untergeordnetes lebendiges Wesen in ihrer Nähe haben will, das sie beschützen darf, mit dem sie zärtlich sein kann, welches sie immerfort bedienen will, so daß ihr also zu diesem Zweck eine Katze, ein Kanarienvogel oder selbst Goldfische genügen. Und kann es das nicht sein, so ist sie sogar mit Blumen vor dem Fenster zufrieden. Blumfeld dagegen will nur einen Begleiter haben, ein Tier, um das er sich nicht viel kümmern muß, dem ein gelegentlicher Fußtritt nicht schadet, das im Notfall auch auf der Gasse übernachten kann, das aber, wenn es Blumfeld danach verlangt, gleich mit Bellen, Springen, Händelecken zur Verfügung steht. Etwas derartiges will Blumfeld, da er es aber, wie er einsieht, ohne allzugroße Nachteile nicht haben kann, so verzichtet er darauf, kommt aber seiner gründlichen Natur entsprechend von Zeit zu Zeit, zum Beispiel an diesem Abend, wieder auf die gleichen Gedanken zurück.

Als er oben vor seiner Zimmertür den Schlüssel aus der Tasche holt, fällt ihm ein Geräusch auf, das aus seinem Zimmer kommt. Ein eigentümliches klapperndes Geräusch, sehr lebhaft aber, sehr regelmäßig. Da Blumfeld gerade an Hunde gedacht hat, erinnert es ihn an das Geräusch, das Pfoten hervorbringen, wenn sie abwechselnd auf den Boden schlagen. Aber Pfoten klappern nicht, es sind nicht Pfoten. Er schließt eilig die Tür auf und dreht das elektrische Licht auf. Auf diesen Anblick war er nicht vorbereitet. Das ist ja Zauberei, zwei kleine, weiße blaugestreifte Zelluloidbälle springen auf dem Parkett nebeneinander auf und ab, schlägt der eine auf den Boden, ist der andere in der Höhe, und unermüdlich führen sie ihr Spiel aus. Einmal im Gymnasium hat Blumfeld bei einem bekannten elektrischen Experiment kleine Kügelchen ähnlich springen sehn, diese aber sind verhältnismäßig große Bälle, springen im freien Zimmer und es wird kein elektrisches Experiment angestellt. Blumfeld bückt sich zu ihnen hinab, um sie genauer anzusehen. Es sind ohne Zweifel gewöhnliche Bälle, sie enthalten wahrscheinlich in ihrem Innern noch einige kleinere Bälle und diese erzeugen das klappernde Geräusch. Blumfeld greift in die Luft, um festzustellen, ob sie nicht etwa an irgendwelchen Fäden hängen, nein, sie bewegen sich ganz selbständig. Schade, daß Blumfeld nicht ein kleines Kind ist, zwei solche Bälle wären für ihn eine freudige Überraschung gewesen, während jetzt das Ganze einen mehr unangenehmen Eindruck auf ihn macht. Es ist doch nicht ganz wertlos, als ein unbeachteter Junggeselle nur im Geheimen zu leben, jetzt hat irgend jemand, gleichgültig wer, dieses Geheimnis gelüftet und ihm diese zwei komischen Bälle hereingeschickt.

Er will einen fassen, aber sie weichen vor ihm zurück und locken ihn im Zimmer hinter sich her. Es ist doch zu dumm, denkt er, so hinter den Bällen herzulaufen, bleibt stehen und sieht ihnen nach, wie sie, da die Verfolgung aufgegeben scheint, auch auf der gleichen Stelle bleiben. Ich werde sie aber doch zu fangen suchen, denkt er dann wieder und eilt zu ihnen. Sofort flüchten sie sich, aber Blumfeld drängt sie mit auseinandergestellten Beinen in eine Zimmerecke, und vor dem Koffer, der dort steht, gelingt es ihm, einen Ball zu fangen. Es ist ein kühler, kleiner Ball und dreht sich in seiner Hand, offenbar begierig zu entschlüpfen. Und auch der andere Ball, als sehe er die Not seines Kameraden, springt höher als früher, und dehnt die Sprünge, bis er Blumfelds Hand berührt. Er schlägt gegen die Hand, schlägt in immer schnelleren Sprüngen, ändert die Angriffspunkte, springt dann, da er gegen die Hand, die den Ball ganz umschließt, nichts ausrichten kann, noch höher und will wahrscheinlich Blumfelds Gesicht erreichen. Blumfeld könnte auch diesen Ball fangen und beide irgendwo einsperren, aber es scheint ihm im Augenblick zu entwürdigend, solche Maßnahmen gegen zwei kleine Bälle zu ergreifen. Es ist doch auch ein Spaß, zwei solche Bälle zu besitzen, auch werden sie bald genug müde werden, unter einen Schrank rollen und Ruhe geben. Trotz dieser Überlegung schleudert aber Blumfeld in einer Art Zorn den Ball zu Boden, es ist ein Wunder, daß hiebei die schwache, fast durchsichtige Zelluloidhülle nicht zerbricht. Ohne Übergang nehmen die zwei Bälle ihre frühern niedrigen, gegenseitig abgestimmten Sprünge wieder auf.

Blumfeld entkleidet sich ruhig, ordnet die Kleider im Kasten, er pflegt immer genau nachzusehn, ob die Bedienerin alles in Ordnung zurückgelassen hat. Ein- oder zweimal schaut er über die Schulter weg nach den Bällen, die unverfolgt jetzt sogar ihn zu verfolgen scheinen, sie sind ihm nachgerückt und springen nun knapp hinter ihm. Blumfeld zieht den Schlafrock an und will zu der gegenüberliegenden Wand, um eine der Pfeifen zu holen, die dort in einem Gestell hängen. Unwillkürlich schlägt er, ehe er sich umdreht, mit einem Fuß nach hinten aus, die Bälle aber verstehen es auszuweichen und werden nicht getroffen. Als er nun um die Pfeife geht, schließen sich ihm die Bälle gleich an, er schlurft mit den Pantoffeln, macht unregelmäßige Schritte, aber doch folgt jedem Auftreten fast ohne Pause ein Aufschlag der Bälle, sie halten mit ihm Schritt. Blumfeld dreht sich unerwartet um, um zu sehn, wie die Bälle das zustande bringen. Aber kaum hat er sich umgedreht, beschreiben die Bälle einen Halbkreis und sind schon wieder hinter ihm und das wiederholt sich, sooft er sich umdreht. Wie untergeordnete Begleiter, suchen sie es zu vermeiden, vor Blumfeld sich aufzuhalten. Bis jetzt haben sie es scheinbar nur gewagt, um sich ihm vorzustellen, jetzt aber haben sie bereits ihren Dienst angetreten.

Bisher hat Blumfeld immer in allen Ausnahmsfällen, wo seine Kraft nicht hinreichte, um die Lage zu beherrschen, das Aushilfsmittel gewählt, so zu tun, als bemerke er nichts. Es hat oft geholfen und meistens die Lage wenigstens verbessert. Er verhält sich also auch jetzt so, steht vor dem Pfeifengestell, wählt mit aufgestülpten Lippen eine Pfeife, stopft sie besonders gründlich aus dem bereitgestellten Tabaksbeutel und läßt unbekümmert hinter sich die Bälle ihre Sprünge machen. Nur zum Tisch zu gehn zögert er, den Gleichtakt der Sprünge und seiner eigenen Schritte zu hören, schmerzt ihn fast. So steht er, stopft die Pfeife unnötig lange und prüft die Entfernung, die ihn vom Tische trennt. Endlich aber überwindet er seine Schwäche und legt die Strecke unter solchem Fußstampfen zurück, daß er die Bälle gar nicht hört. Als er sitzt, springen sie allerdings hinter seinem Sessel wieder vernehmlich wie früher.

Über dem Tisch ist in Griffnähe an der Wand ein Brett angebracht, auf dem die Flasche mit dem Kirschenschnaps von kleinen Gläschen umgeben steht. Neben ihr liegt ein Stoß von Heften der französischen Zeitschrift. (Gerade heute ist ein neues Heft gekommen und Blumfeld holt es herunter. Den Schnaps vergißt er ganz, er hat selbst das Gefühl, als ob er heute nur aus Trost an seinen gewöhnlichen Beschäftigungen sich nicht hindern ließe, auch ein wirkliches Bedürfnis zu lesen hat er nicht. Er schlägt das Heft, entgegen seiner sonstigen Gewohnheit, Blatt für Blatt sorgfältig zu wenden, an einer beliebigen Stelle auf und findet dort ein großes Bild. Er zwingt sich es genauer anzusehn. Es stellt die Begegnung zwischen dem Kaiser von Rußland und dem Präsidenten von Frankreich dar. Sie findet auf einem Schiff statt. Ringsherum bis in die Ferne sind noch viele andere Schiffe, der Rauch ihrer Schornsteine verflüchtigt sich im hellen Himmel. Beide, der Kaiser und der Präsident, sind eben in langen Schritten einander entgegengeeilt und fassen einander gerade bei der Hand. Hinter dem Kaiser wie hinter dem Präsidenten stehen je zwei Herren. Gegenüber den freudigen Gesichtern des Kaisers und des Präsidenten sind die Gesichter der Begleiter sehr ernst, die Blicke jeder Begleitgruppe vereinigen sich auf ihren Herrscher. Tiefer unten, der Vorgang spielt sich offenbar auf dem höchsten Deck des Schiffes ab, stehen vom Bildrand abgeschnitten lange Reihen salutierender Matrosen. Blumfeld betrachtet allmählich das Bild mit mehr Teilnahme, hält es dann ein wenig entfernt und sieht es so mit blinzelnden Augen an. Er hat immer viel Sinn für solche großartige Szenen gehabt. Daß die Hauptpersonen so unbefangen, herzlich und leichtsinnig einander die Hände drücken, findet er sehr wahrheitsgetreu. Und ebenso richtig ist es, daß die Begleiter - übrigens natürlich sehr hohe Herren, deren Namen unten verzeichnet sind - in ihrer Haltung den Ernst des historischen Augenblicks wahren.)

Und statt alles, was er benötigt, herunterzuholen, sitzt Blumfeld still und blickt in den noch immer nicht entzündeten Pfeifenkopf. Er ist auf der Lauer, plötzlich, ganz unerwartet weicht sein Erstarren und er dreht sich in einem Ruck mit dem Sessel um. Aber auch die Bälle sind entsprechend wachsam oder folgen gedankenlos dem sie beherrschenden Gesetz, gleichzeitig mit Blumfelds Umdrehung verändern auch sie ihren Ort und verbergen sich hinter seinem Rücken. Nun sitzt Blumfeld mit dem Rücken zum Tisch, die kalte Pfeife in der Hand. Die Bälle springen jetzt unter dem Tisch und sind, da dort ein Teppich ist, nur wenig zu hören. Das ist ein großer Vorteil es gibt nur ganz schwache dumpfe Geräusche, man muß sehr aufmerken, um sie mit dem Gehör noch zu erfassen. Blumfeld allerdings ist sehr aufmerksam und hört sie genau. Aber das ist nur jetzt so, in einem Weilchen wird er sie wahrscheinlich gar nicht mehr hören. Daß sie sich auf Teppichen so wenig bemerkbar machen können, scheint Blumfeld eine große Schwäche der Bälle zu sein. Man muß ihnen nur einen oder noch besser zwei Teppiche unterschieben und sie sind fast machtlos. Allerdings nur für eine bestimmte Zeit, und außerdem bedeutet schon ihr Dasein eine gewisse Macht.